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L’écologie du corps et de l’esprit est liée à la conscience. Plus la conscience est développée, plus cette écologie peut se déployer. Plusieurs médecines existent et chacune correspond à une fréquence vibratoire spécifique. L’homéopathie par exemple a sa propre fréquence et sera d’autant plus efficace qu’elle correspondra à la fréquence de la personne. C’est donc à chacun de découvrir la médecine qui lui correspond le mieux. Il s’agit de développer une connaissance de soi suffisante pour déterminer quel est le remède le plus efficace. Pour que cette écologie de la nouvelle ère soit efficace, trois éléments sont nécessaires.

Le libre arbitre

Le libre arbitre c’est choisir ce qui est le meilleur pour soi. Prendre une personne extérieure comme unique référence est une limite de son libre arbitre. Prêter une confiance aveugle à une personne, aussi experte soit-elle, c’est limiter sa liberté. Cela signifie concrètement de s’informer sur sa maladie, collecter divers avis, questionner. Ce n’est qu’alors que je peux faire, en conscience, le meilleur choix.

L’expérimentation

Le Buddha disait : ne croyez rien de ce que je vous dis mais expérimentez-le par vous-même. Il y a donc une démarche scientifique à suivre : j’expérimente un remède, une méthode et j’observe les effets sur mon corps, sur mes émotions, sur mon mental.

La cohérence

Etre cohérent c’est aligner mes pensées, mes paroles et mes actions. Si mon corps me dit “non” et que je le fais quand même, je suis alors incohérent. Cette écologie ne peut donc pas fonctionner.